Bases internationales

Les chercheurs français en sciences humaines et sociales ne travaillant pas exclusivement sur des problématiques à caractère national, la préoccupation de la TGIR s’est également portée sur l’accès aux données internationales.

Afin de permettre l’utilisation des données du Luxembourg Income Study et de l’Inter-university Consortium for Political and Social Reasearch par les chercheurs français, PROGEDO assume la cotisation française à ces bases de données internationales.

De plus, les données concernant la France n’étant pas uniquement collectées au niveau national, ces bases peuvent également être une source intéressante pour les recherches sur un périmètre national.

LIS Cross-national data center

Vie de la recherche

Les grandes enquêtes sociales internationales

Les dernières décennies ont vu se développer de nombreuses enquêtes sociales internationales. La construction d’un espace de recherche européen a permis la naissance et l’extension de plusieurs d’entre elles. A l’échelle internationale, les ERIC offrent aujourd’hui un cadre institutionnel permettant à la fois de les consolider sur le plan méthodologique et d’en sécuriser le financement. Au niveau national, des dispositifs comme les PUD assurent la diffusion et la valorisation des très riches connaissances comparatives qui sont produites avec ces enquêtes. PROGEDO actu donne la parole à Frédéric Gonthier, maître de conférences HDR de science politique (Sciences Po Grenoble, PACTE)

Événements

Du 4 septembre 2017 au 5 septembre 2017

Colloque QuantiSES par le Conseil scientifique de PROGEDO

Le Conseil scientifique de PROGEDO organise à la rentrée 2017 (4/5 septembre 2017) le colloque QuantiSES, dédié aux questions d’enseignement des méthodes quantitatives, qui aura lieu à l’Université Paris Diderot.

Opportunités

5 décembre 2016

Post-doc sur les formes d’hospitalité individuelle à Paris

Recrutement d'un post-doc d'un an dans le cadre du programme de recherche Babels « La ville comme frontière. Ce que les villes font aux migrants, ce que les migrants font à la ville »